Cynisme et paradoxe : un curieux opuscule sur les montres et le temps

C’est un essai, ce qui est plutôt original dans l’histoire des livres concernant le secteur horloger-joaillier. C’est l’histoire d’un homme qui ne porte pas de montre et qui pour dépanner son ami subitement licencié lui rachète sa montre en attendant des jours meilleurs, presque en leasing. C’est l’histoire de ceux qui aiment les montres, qui en connaissent l’histoire et celle de leurs mécanismes.

En quelque 116 pages, Anthony Franzoïa, l’auteur, nous raconte la mesure du temps (à partir des Babyloniens), les Maisons (Rolex, Jaeger-Lecoutre, Zénith, Festina, Omega, Longines) et les innovations (de l’utilisation des rubis à la NASA).

C’est un roman et un essai sur les montres et le temps

Comme c’est un roman, l’auteur incarne un cadre du BTP que la découverte des montres interroge sur la représentation sociétale de ceux qui les portent. Comme c’est un essai, il mène également un réflexion sur le temps qui passe et que la mesure du temps scande irrémédiablement.

Voilà pourquoi je trouve que c’est un opuscule curieux, mais il touche la symbolique que j’aime découvrir à travers le bijou et la montre est bien le premier bijou des hommes.

Editions du Panthéon

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